Photo : Bowlcake banane, fait par mon amie Candice.

– Ma petite histoire
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Aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours aimé les animaux. Toute petite, j’ai été malade le jour où une amie m’a confié avoir arraché les pattes d’une araignée. Pourtant, je n’aimais pas beaucoup les araignées, mais de là à leur faire mal..?
D’ailleurs, je hurlais quand j’en voyais une, mais je hurlais aussi si mon papa avait le malheur de l’écraser avec sa chaussure plutôt que de la sortir gentiment 😉

Bref, très tôt, j’ai exclu certains animaux de mon assiette. Le lapin, le cheval et le canard (oui, allez comprendre…) C’était du sentimentalisme pur, je n’avais pas encore poussé la réflexion jusqu’à me dire que les cochons, vaches et autres poulets ne méritaient pas franchement plus que les autres de se retrouver dans mon assiette.

Puis, vers mes quinze ans, ça m’a pris. « Maman, je ne veux plus manger d’animaux. Sauf les poissons » (Non, ne me bondissez pas dessus, je ne suis plus d’accord avec ça aujourd’hui, JE RACONTE OK ?)
Au début, ça a pas mal emmerdé maman et je me suis plus d’une fois retrouvée à trier les lardons de la quiche lorraine (si si.)
Mais, chose que je sais aujourd’hui mais que je ne savais pas avant, quand on arrête de manger de la viande, il ne suffit pas de grignoter plus de haricots verts ou de purée que les autres en accompagnement. J’ai beaucoup maigri et au bout d’un an, ma balance a finit par afficher 47 kilos au compteur pour 1m68. J’ai repris le poulet.
Puis de fil en aiguille, le boeuf.
Échec.

Pourtant, j’aimais toujours les animaux et ma conscience me jouait des tours.
J’ai ainsi eu dans ma vie trois autres périodes de végétarisme d’environ un an, qui se sont toujours soldées par un amaigrissement important et donc par une conviction que manger de la viande était essentiel à mon organisme.
Puis je dois avouer, j’aimais ça. J’ai toujours aimé le goût de la côte de bœuf et du poulet rôti. En voir en face de moi sans y toucher était parfois une véritable torture.

Vous me rétorquerez que j’aurai dû plus me renseigner, m’inscrire à des forums, m’entourer de végétariens. Que ma conviction devait être bien faible pour se tarir ainsi au bout d’un an à quatre reprises… Mais bref, ce qui est fait est fait, le passé est passé comme dirait la Reine des Neiges (et j’espère bien t’avoir mis cette chanson dans la tête nananère).

Ce qui compte, c’est comment aujourd’hui poulet, boeuf, poisson, fruits de mer etc se retrouvent volontiers sur mon fond d’écran mais plus au fond de mon assiette.
Comment je suis aujourd’hui une végétarienne épanouie qui commence à amorcer un passage vers le végétalisme.

Car, ça n’a pas été facile. Figurez-vous que, lorsque j’ai décidé il y a maintenant plus d’un an et demi de me repasser de viande, il était hors de question pour moi de rechuter une énième fois !
(L’échec n’est pas une expérience particulièrement agréable à vivre.)
Je me suis donc énormément documentée, j’y ai passé des jours et des nuits.
J’ai regardé des vidéos, lu des témoignages, me suis concocté de bons petits plats excluant la viande au fur-et-à-mesure jusqu’à ce que j’ose annoncer de nouveau à mon entourage blasé que cette fois-ci, c’était la bonne !

Et voilà t’y pas que, cette fois-ci. J’ai pris du poids !
Et pire que ça, j’ai eu des maux de ventre absolument horribles. Et des flatulences (oh oui, parlons glamour).
Le truc incompréhensible. Ce régime alimentaire qui m’avait auparavant posé tant de problèmes de maigreur m’avait fait gagné une taille de pantalon et m’incommodait énormément dans ma vie personnelle et professionnelle.

J’ai commencé à chercher la cause de ces maux, je m’en suis d’abord pris à ma pilule que j’ai fait changer, puis j’ai vu cette vidéo d’une jeune femme qui a cessé d’être végane pour les mêmes raisons, quelques témoignages de végétariens dans des forums qui en parlaient presque comme un mal nécessaire…
J’avais vraiment mal et j’allais finir par m’attirer une étiquette de pétomane bordel !
Mais je ne pouvais pas arrêter ! Pas ENCORE, (bordel) !

Je vais essayer de vous la faire courte, j’ai finalement réglé totalement le problème après une cure Hepaclem (pour le foie) et surtout en réduisant les légumineuses !
En écoutant mon corps, j’ai pu me rendre compte que l’association légumineuses + céréales à chaque repas (que beaucoup de sites abordant le régime végétarien conseillent) ne me réussissait pas du tout. En poussant les recherches, j’ai découvert qu’il s’agissait en fait d’une information erronée qu’il est grand temps de démentir en grandes pompes ! Dans certains cas, c’est délicieux, mais tous les jours, à tous les repas, cela donnait, pour moi des plats bien trop riches.

En mangeant mes céréales et/ou féculents matin et midi et en gardant mes légumineuses pour le soir, j’ai finalement perdu le poids que j’avais pris, mes maux de ventre ont stoppé. J’ai fini par comprendre ENFIN comment adapter mon régime végétarien aux besoins de mon corps et aujourd’hui je conserve aisément mon poids de forme, sans perte ni gain.

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Photo : Steack de lentilles maison avec avocat, melon, asperges et reste de pâtes complètes aux légumes

Voilà mon « histoire » de manière totalement synthétisée. Comme elle n’a pas été facile, j’avais envie de faire cet article :

                                   – Pour vous dire tout ce que j’aurai aimé qu’on me dise –
                                                              Pour que ce soit moins pénible

– J’aurai aimé qu’on me dise : D’y aller petit à petit.

Lorsque l’on prend la décision d’arrêter la viande, c’est rarement de manière pondérée. ça y est, on a pris conscience du mal-être animal et nous ne voulons plus y participer. Jamais. A la poubelle le reste de jambon, oubliées les fondues bourguignonnes. Maintenant, on ne nous y reprendra plus.
Oui. Mais.
Si mon expérience (désastreuse et risible) ne veut pas dire que VOUS n’arriverez pas à vous en passer du jour au lendemain, il n’empêche que selon une étude réalisée par le Human Research Concil (et révélée au plus grand public grâce à la merveilleuse Ophélie Véron) 84% des végétarien-n-e-s ou végan-e-s remangent tôt ou tard de la viande ou des produits animaux.
Les raisons de cette reprise sont sûrement aussi diverses que variées, mais je me rends compte en suivant ma propre expérience, que je suis aujourd’hui bien plus assurée dans mon choix, plus calée en nutrition (du moins, aux besoins de mon corps), et bien moins sujette aux tentations grâce au fait d’avoir supprimé la viande en douceur.

Toutes mes autres expériences soldées par un échec avaient été des décisions impulsives, manquant de réflexions non pas sur le fond, mais sur la forme. En supprimant la viande du jour au lendemain, je n’avais pas pris le temps d’expérimenter les autres manières d’arriver à satiété, de compenser avec l’indispensable apport en fer des légumineuses…
Je cuisinais peu, alors qu’aujourd’hui, je m’éclate à accommoder ces fameuses légumineuses de nombreuses manières, toutes aussi délicieuses les unes que les autres. Et je peux vous assurer que je ne remplacerai plus mon Burger vegan contre un burger traditionnel. 😉 Sincèrement ! Oui oui, tout arrive !
Alors oui, j’aurai tendance à vous dire d’y aller doucement, parce que c’est ça qui a finalement marché pour moi (alors que j’étais un échec sur pattes !)
Et en retirant le poisson en tout dernier, je suis arrivée à une étape que je n’avais même jamais franchie. Et croyez-le ou non, mais aujourd’hui, le poisson ne me manque plus du tout et je suis même horrifiée quand je les vois entiers sur les étalages de poissonnerie.

– J’aurai aimé qu’on me dise : Que ce n’est pas si simple.

Quand je parle de végétarisme/lisme avec d’autres végétariens/liens, j’entends souvent dire que la viande ne leur manque pas, voir qu’elle les dégoûte et qu’ils ne sont jamais tentés.
Honnêtement je les envie, car même si j’admets avoir bien moins de sujets de frustration qu’avant, (voir même quasiment plus) il peut encore m’arriver d’avoir un petit excès de salive devant un morceau de poulet rôti. C’est de plus en plus rare et j’espère arriver au même point de dégoût décrit par mes comparses un jour. Après tout pour le boeuf et le poisson, c’est désormais gagné ! Mais ce qui est sûr, c’est qu’il aurait peut-être été plus facile pour moi de savoir que certains étaient dans mon cas.

Car si vous êtes en passe de devenir végétarien/lien ou que vous l’êtes déjà, attendez-vous à être accueillis à bras ouverts par toute une partie chaleureuse de la communauté qui sera ravie de vous guider / épauler / encourager pas-à-pas. Je ferai d’ailleurs partie de ceux-là.
Mais attendez-vous aussi à rencontrer ceux qui concourent au titre du « Meilleur Vegan du monde ». Ceux-ci n’ont jamais mangé de viande ou ont tout arrêté du jour au lendemain sans problème, sans manque, ne participent directement ou indirectement à aucune souffrance animale / humaine / végétale, mangent bio-local-jamais-un-seul-produit-exporté-non-non, ne pètent pas de méthane (O empreinte carbone team !) et sauvent les petites vieilles qui essaient de grimper aux arbres pour récupérer leurs chats.

Bien sûr, vous avez bien compris que j’exagérais, mais une sorte de « noyau » assez désagréable de cette communauté semble toujours prêt à pointer vos défauts du doigt pour montrer qu’ils sont « meilleurs » que vous. Plus « purs ».

Heureusement, à force de lire des témoignages, j’ai tout de même entendu des personnes qui admettaient que s’asseoir sur la viande n’avait pas toujours été de la plus extrême facilité, mais qu’ils l’avaient FAIT et étaient maintenant véganes. Et très heureux.
Vous ne pouvez pas savoir, mais cela m’a étrangement rassurée. Si EUX pouvaient le faire, moi aussi ! 

Car non, entendre des discours culpabilisants n’aide pas et il est grand temps que la communauté végane accepte et intègre cette information si elle veut toucher un plus grand nombre de personnes. Ce n’est pas en pointant le défaut d’une personne que l’on va en tirer le meilleur « Ah ! Tu aimes la viande ? Mais c’est horrible, comment peux-tu aimer le goût d’un CADAVRE ? » Mais plutôt en mettant en lumière le bien-fondé de sa démarche « Personnellement je n’ai pas eu ces difficultés car la viande m’a toujours dégoûtée. Mais c’est vachement bien de vouloir arrêter alors que tu aimes ça ! « 

Pour vous donner un exemple : De nombreuses marques se mettent aujourd’hui à proposer des simili-carnés. Certains sont carrément bluffants et arrivent à reproduire relativement bien le poulet ou le goût légèrement fumé de la saucisse.
Personnellement je trouve cela génial. Cela me permet de me pointer à un barbecue avec mes copains et de me faire des grillades cruetly-free sans loucher deux secondes sur leurs assiettes. Ils m’ont également permis de survivre à l’épreuve des raclettes cet hiver.

En revanche, les véganes les plus « chevronnés » beuglent régulièrement sur les réseaux sociaux qu’il est « inadmissible que l’on puisse quitter un mode d’alimentation carniste pour ensuite vouloir retrouver le goût de la viande par le biais de simili ». Que EUX n’ont pas besoin de ça, etc etc.
Ce comportement, (en plus de n’aider en aucun cas la cause), est totalement irrationnel et tellement auto-centré qu’il en est ridicule.
Réfléchissent-ils deux secondes au fait que la prolifération des simili dans le commerce répond forcément à une demande et au signe extrêmement positif que de plus en plus de gens veulent arrêter ou diminuer leur consommation de viande ?
Tous les gens qui arrêtent de manger des animaux ne subissent pas nécessairement un lavage de cerveau qui leur fait détester le goût de la viande du jour au lendemain. Pour certains dont je fais partie, c’est une décision éthique pour laquelle il faut lutter presque chaque jour contre son envie (puis de moins en moins, au fur-et-à-mesure que l’on apprend à manger autrement, rassurez-vous)

Personnellement, j’appelle ces Véganes les « Véganes-hitlériens ». Comme seule la « pureté » du mouvement semble leur importer, ils ne se contentent pas d’en donner une image intolérante, mais ils découragent grandement les potentiels néo-végés qui pourraient ne pas « se sentir à la hauteur ».
« Ah merde, moi j’aime la viande… Du coup je ne pourrai jamais être végane, c’est loupé… »
Et évidement, ceux qui en souffrent sont les animaux puisque sous-couvert d’idéaux inatteignables ou trop élevés, on coupe l’herbe sous le pied d’une personne en plus qui aurait pu se rallier à la cause. Peut-être plus lentement qu’eux, mais et alors ? J’ai vraiment du mal à croire à l’efficacité de la démarche « tout ou rien« .

Attention, mon but ici n’est pas du tout de vous faire flipper en vous disant « Ouais vous allez voir, vous allez galérer à arrêter la viande et en plus vous vous ferez engueuler par des connards » !
Je veux au contraire vous rassurer : Oui, il est NORMAL que la viande vous manque un peu au début, surtout si vous aimiez beaucoup cela. Mais ce manque n’a rien d’insurmontable. En étant entouré de personnes positives qui vous encouragent, en consommant les bons produits, voir en vous aidant avec les simili-carnés, vous allez vous faire très rapidement à votre nouvelle alimentation et le plaisir d’être en adéquation avec vos convictions sera largement supérieur à celui de mordre dans un steack. Promis.

Je tiens aussi à préciser que les « véganes-hitlériens » sus-mentionnés ne sont qu’une poignée au sein d’une immense communauté de gens géniaux qui, pour une grande partie, vous prodigueront avec plaisir de nombreux conseils  😉
Personnellement, j’ai été très aidée dans ma démarche par Andy Smiley, végane activiste, qui répond toujours à mes questions avec patience.

davPhoto : Pâtes à la sauce soja, champignons, ail et tomates cerises.


– J’aurai aimé qu’on me dise : Que ce n’est pas si compliqué.

Vous allez objecter que j’y vais un peu fort avec les oxymores, mais une chose m’a énormément aidée tout comme freinée : les blogs de cuisine végétariennes/liennes.

Je ne suis pas encore végétalienne, même si ma consommation d’œufs et de fromage est trèèèès loin d’être journalière. J’ai déjà le réflexe de remplacer les œufs dans la plupart de mes préparations et je n’ai pas acheté un autre fromage que le chèvre depuis 8000 ans. Je sais donc que je ne vais pas avoir à subir sur un très gros manque.

Lorsque j’ai commencé à surfer sur le web à la recherche de recettes de cuisine végétarienne/lienne variées, j’ai pris peur en voyant les multitudes d’ingrédients dont il semblait y avoir besoin pour préparer le moindre plat un tantinet élaboré.
Que des farines dont le supermarché en bas de chez moi n’avait jamais entendu parler ! Des noms comme « seitan », « protéines de soja » ou autre « agar-agar », produits que je n’avais jamais utilisés, que je ne savais même pas où chercher. Je fais déjà mes courses à 3 endroits différents, faut-il en ajouter un quatrième ? Ô rage Ô désespoir.

Je dois dire que cet aspect m’a stoppée un peu trop longtemps. Puis j’ai finalement réussi à simplifier ces recettes. Ou à en trouver qui ne nécessitaient pas des ingrédients disponibles uniquement en magasins bios ou spécialisés.
A la base je me souviens même avoir ouvert ce blog en me disant que moi-aussi, je pourrai donner quelques recettes végétariennes/liennes faciles à réaliser. J’ai encore un peu de travail, quand je vois la fréquence à laquelle je poste aemh.

Et donc oui, je confirme, il est tout à fait possible de cuisiner végétarien/lien uniquement avec les produits que vous trouverez au Franprix en bas de chez-vous. Vous aurez tôt ou tard envie d’essayer des recettes avec des ingrédients « inconnus » mais si l’apparente difficulté de ces recettes a tendance à vous inquiéter : rassurez-vous ! Vous allez vous régaler sans en faire des caisses et sans courir partout pour vos courses 😉

Les carences me faisaient également peur, ayant beaucoup maigri et étant à chaque fois carencée en fer lors des passages cités plus haut, je voyais les pyramides de nutriments censés m’expliquer comment équilibrer mes menus d’un œil angoissé. Puis les sacro-saintes protéines alors ?
Bref, j’ai fini par comprendre que l’alimentation végé était en fait assez simple.
 Je vous conseille d’ailleurs un excellent article qui m’a beaucoup aidé à revoir mes quantités.

Sur ces conseils, je l’ai adapté ainsi :
2 portions de céréales par jour (flocons d’avoine au petit dej’, pâtes/ riz / quinoa au déjeuner)
1 portion de légumineuse (au dîner, je les préfère sous forme de houmous, falafels ou steak végétaux)
Un peu de soja par-ci (mixé pour allonger les sauces, ou en dès dans une soupe / salade, fumé, en soupe miso ou yaourt)
Une poignée de noix par-là
Le bon gras des avocats ou huiles végétales
ET SURTOUT des légumes à volonté ! Beaucoup de légumes ! Et des fruits le matin et à 16h.

Je ne dis pas que mon alimentation est celle sur laquelle vous devrez vous caler (de nombreux végétariens supportent très bien deux portions par jour de légumineuses par exemple) mais à force d’expérimenter des choses vous allez vous connaître. Et surtout lisez !

– J’aurai aimé qu’on me dise : Que la plupart des gens sont tolérants.

J’entends souvent ces histoires de végés qui, larme à l’oeil, racontent à quel point les carnistes sont intolérants et leur font des remarques désagréables.
Personnellement, j’ai peut-être eu beaucoup de chance, mais je trouve la plupart des gens plutôt tolérants voir curieux face à ce choix. Peut-être aussi parce que je ne les traite pas de meurtriers à table 😉 (Ouais, clairement ça joue)

Bien sûr, j’ai droit comme tout le monde aux petites piques comme le cri de la carotte, au fait que je ne mange que « des graines » ou « de la merde » (la remarque préférée de mon beau-père). Mais globalement en répondant avec humour et si vous ne faites pas crochet avec ce type de réflexion, les gens finiront par s’occuper de ce qu’ils ont dans leur assiette.
Parfois, j’attire la curiosité en apportant mes simili dans des barbecues, j’en prévois toujours un peu plus histoire de pouvoir les faire goûter. Vous verrez avec plaisir que les gens les trouvent souvent bons et voilà que très simplement, sans avoir imposé un discours prosélytique à une assemblée qui n’avait rien demandé, des personnes qui n’auraient pas pensé aux similis les envisageront peut-être dorénavant.

Certaines personnes vraiment intéressées vous poseront des questions, à vous d’y répondre sincèrement, sans pour autant culpabiliser autrui de manière directe. Il y a énormément de bonnes raisons de devenir végétarien/lien que je ne vais pas exposer ici, mais rendez-vous par là si vous manquez d’inspiration.
Personnellement je pense qu’il faut toujours avoir à l’esprit que l’on doit informer les gens sans vouloir les convaincre à tout prix. On ne gagne rien à braquer son interlocuteur. L’information brute et dépassionnée sera plus susceptible d’être ensuite analysée qu’une méthode de persuasion invasive dans laquelle l’autre se sentira piégé.

Puis, si vraiment vous tombez sur des gens odieux qui passent tout le repas à faire des blagues immondes en agitant des saucisses sous votre nez, c’est qu’il est peut-être juste temps que vous changiez d’amis 😉 

– J’aurai aimé qu’on me dise : Que manger végé rend heureux.

Tout simplement. Être en phase avec ses idées, être cohérent à soi-même, si ce n’est pas une des recettes du bonheur, je ne sais pas ce que c’est :))
POUR ALLER PLUS LOIN : Planète Végane, d’Ophélie Véron
Un livre pour la paix des ménages qui regorge de conseils, d’informations, de sources et d’histoire, pour parler de droit des animaux à qui voudra l’entendre, pour démarrer un mode de vie végane, ou végétarien, ou flexitarien dans un premier temps. Bref, un livre pour tous ceux qui se sentent concernés par les questions d’éthique animale.

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